Photographie

12
nov.,2015

La Saga STAR WARS avec La Poste

Une nouvelle gamme de produits inédits en série limitée seront proposés par La Poste à partir du 16 Novembre à l’occasion de la sortie sur les écrans du REVEIL DE LA FORCE le 16 Décembre prochain.   Ces timbres tu collectionneras ! Une édition de 4 timbres autocollants ayant une validité permanente à l’effigie de 5 héros de la saga.          Le Maître de l’origami tu seras ! Une enveloppe pré-timbrée qui se transforme en un origami X Wing ou R2-D2 ainsi qu’une carte de correspondance assortie.       R2-D2 tu missionneras ! On pourra désormais adresser un colissimo STAR WARS en édition limitée avec un contenu pouvant peser jusqu’à 3 kilos.   Des cartes de vœux tu expédieras ! Pour partager le retour de la saga avec ses proches ! Un R2-D2 argenté ou encore Chewbacca, Yoda et Dark Vador combleront les vœux intergalactiques des petits et des plus grands. Que La Poste soit avec vous!  Toutes les informations sont sur pressroom-galactique.laposte.fr     Résultats du concours photo MONTIMBRAMOI : 1er prix Charlotte B.     “Un coin de paradis à Hof Dor en Israël où se conjuguent histoire  et sérénité, où cohabitent paisiblement ceux qui d’aventure  s’affrontent, où les vagues



21
mars,2014

Mathieu Pernot et Robert Adams au Jeu de Paume

LA TRAVERSEE de Mathieu Pernot       Dans une rétrospective au Musée du Jeu de Paume éclairant 20 ans du travail de Mathieu Pernot,  diverses histoires nous sont racontées dans leur chronologie comme celle de cette famille tsigane que le photographe a suivie de 1995 à 2013. L’artiste s’attache et restitue dans cette exposition, différentes quêtes identitaires, évoquant la migration, l’enfermement, nous livrant des destins qui s’entrechoquent . Des formes drapées d’anonymat, à l’inquiétante immobilité, couchées sur les pavés du 10ème arrondissement, témoignent de la migration Afgane,des barres de HLM  se fissurant et se brisant au sol dans un nuage de poussière endeuillent la banlieue de Mantes- la- Jolie. La photographie de Mathieu Pernot observe avec le regard d’un documentariste. Le ton épuré et la rigueur simple des cadres contribuent à la violence frontale à laquelle le public est confronté.     D’une salle à l’autre, l’artiste développe ses univers à la façon d’une narration parfois expérimentale (série Photomatons) ou fragmentée autour d’un même sujet (série Les Hurleurs) ,s’appuyant également sur des documents d’archives ( Archives Départementales des Bouches du Rhône) où un fond sonore restitue la parole des opprimés parqués dans des camps d’internement .     Marie



5
janv.,2014

Entretien avec Francine Deroudille – Atelier Robert Doisneau

C’est dans L’Atelier Robert Doisneau, l’ancienne maison familiale de Montrouge, que j’ai rencontré Francine, une des deux filles du photographe en charge, avec sa soeur Annette Doisneau, du fond photographique de  450 000 négatifs de son père.   ◊ Robert Doisneau vous associait-il à sa vie professionnelle?   Notre vie de famille était totalement tricotée avec la photographie. L’atelier de mon père était dans la maison. Aujourd ‘hui c’est devenu mon bureau et lieu de travail. J’ai toujours vécu avec des odeurs d’hyposulfite et d’hydroquinone très tenaces dans toute la maison.Le laboratoire a été durant un temps installé dans notre salle de bains, on a toujours été des filles d’artisan faisant partie de la roulotte ! C’était quelqu’un qui pratiquait son métier avec beaucoup de sérieux et en même temps il avait une attitude qui semblait d’une totale décontraction et très  joyeuse. Il y avait une certaine dualité car on sentait c’ était l’activité essentielle de sa vie et de la nôtre.La vie de famille etait construite autour de la photographie,on posait beaucoup, on préparait la grande cantine avec ses films quand il partait pour des prises de vues.     ◊ Vous emmenait- il avec lui sur ses reportages?  



5
janv.,2014

Robert Doisneau au Pays des Sorgues…

  Les lieux inscrivent les histoires et les rencontres. C’est à L’isle sur la Sorgue dont l’écrivain René Char fut l‘enfant-poète , que s’installa durant la guerre le photographe Willy Ronis, ami de Robert Doisneau.Tous deux engagés par l’Agence Rapho à Paris, avaient en commun un regard humaniste, une amitié courtoise mutuelle puis des destins croisés tel le partage des eaux, là où la Sorgue se sépare en deux bras,transformant la ville en Venise provençale…     Ici  dans cette ancienne enclave du Comtat venaissin, la vie s’organise autour de l’eau, force vitale de la région et muse de nombreux  écrivains: Pétrarque écrivit ses plus beaux poèmes à Fontaine de Vaucluse non loin d’ici ,là où jaillit en un seul point la rivière de la Sorgue surgie des entrailles de la terre. La ville se construisit sur pilotis au milieu de marécages insalubres et eu dès le XI ème siècle une activité économique florissante grâce à l’énergie de l’eau qui faisait tourner les roues à aube: le blé était moulu, la laine, descendue des Monts du Vaucluse, peignée, la soie filée.Tour à tour, ville de pêcheurs,de tisserands,de papetiers puis de brocanteurs. L’isle sur la Sorgue aurait très certainement inspiré Robert Doisneau comme