Perche

13
mars,2016

Si le Perche m’était conté

Si le Perche m’était conté, ce serait une parenthèse teintée de romantisme, un havre de quiétude langoureuse, s’étendant sur 3 départements: la Sarthe, l’Eure-et-Loir et l’Orne, et à tout juste une heure trente de Paris.       Les paysages très vallonnés de cet ancien comté royal né de terres bocagères, inlassablement ponctués de cours d’eau et de murmures de quelques ruisseaux comme l’évoquait Chateaubriand, alternent avec des étangs sans compter bon nombre de forêts resserrées formées d’arbres haut perchés aux confins du ciel telle une cathédrale.Toute cette beauté a été réunie sous l’égide du Parc naturel régional du Perche.       Ici la vigne torturée par le phyloxxera a fait place aux vergers de pommes douces-amères et à un calvados rentré dans la légende. L’histoire de cette région s’est fixée dans la pierre d’au moins 300 châteaux et manoirs, témoins muets des combats du Roi de France contre les Anglais arrivés par l’ouest durant la guerre de Cent Ans. De ces fortifications anéanties par l’ennemi, sont nés de multiples villages apportant un nouvel élan d’inspiration et de savoirs-faire sauvegardés.     De l’émerveillement des forêts… Les forêts de l’Orne comptent parmi les plus belles au sein du Parc