Musée Soulages, Rodez
Musée Soulages, Rodez
© RCR - Photothèque Rodez
Montagnes du Jura
Montagnes du Jura
© Katherine HIBBS
Hôtel
Hôtel "Le Six"
Haarlem, cité du Siècle d'or
Haarlem, cité du Siècle d'or
Epernay: une balade en Champagne
Epernay: une balade en Champagne
© Katherine HIBBS
Vienne 1900
Vienne 1900
© Katherine HIBBS
Golfe du Morbihan
Golfe du Morbihan
Le château de Voltaire
Le château de Voltaire
©Alimokalboussi
1925-1935: une décennie bouleversante
1925-1935: une décennie bouleversante
© Maurice-Louis Branger
Rishikesh, Inde
Rishikesh, Inde
Jacques Mayol, l'homme dauphin
Jacques Mayol, l'homme dauphin
© Junji TAKASAGO
Glasgow
Glasgow
Polders de Zélande, Pays-Bas
Polders de Zélande, Pays-Bas
Grand Musée du Parfum - Paris
Grand Musée du Parfum - Paris
La Piscine de Roubaix
La Piscine de Roubaix
Bornéo
Bornéo
Indonésie

25
avril,2015

Macarons gourmands…

Le Macaron est devenu un véritable emblème national. Avant d’être l’éponyme délice coloré parisien et de devenir le Macaron Gerbet en 1820, du nom de son créateur, ce savoureux biscuit a fait le tour de France et ce, dès le moyen âge où Rabelais l’évoquait déjà. Catherine de Médicis importera d’Italie au XVIème siècle une pâte alimentaire qui se développera en «macaron» grâce à l’importation d’amandes, ce qui devait désigner la pâtisserie dont tout le monde raffole aujourd’hui ! C’est un certain Monsieur Adam, Maître pâtissier, qui en offrit à Louis XIV à l’occasion de son mariage avec l’Infante Marie Thérèse d’Espagne à St Jean de Luz. Le Macaron voyagera dans toute la France sous la forme de simple biscuit broyé et moulé dans une cuiller en argent à Nancy ou transformé en couronne ducale à Montmorillon dans la Vienne.  Une légende rapporte qu’un moine de Cormery ayant pour habitude de pétrir de la pâte d’amande torse nu, s’endormit sur le dos avec un peu de pâte qui avait éclaboussé son nombril. Ce détail imprévu donna naissance au macaron de Cormery avec un trou au centre du biscuit. C’était une pâtisserie facile à réaliser et à conserver. Il s’agissait d’un broyé



19
avril,2015

Du Nô à Mata Hari…

Le Musée Guimet propose jusqu’en août prochain une fascinante exposition sur 2000 ans d’histoire du théâtre en Asie. Entre monde visible et invisible, les divinités tout comme les animaux sont évoqués ici à travers une très riche collection de costumes, masques et kimonos mettant en avant l’univers théâtral sous ses formes les plus diverses… En Asie, le théâtre a longtemps été associé aux dieux et au culte des ancêtres, codifiant le rôle social de ses interprètes à travers des costumes, des maquillages et des masques.       L’art du kathakali en Inde est apparu au XVIIème siècle utilisant le langage des gestes et le mouvement appuyé des yeux. Ici les couleurs du maquillage ont fonction de masque présentant tour à tour des héros ou des démons qui s’affrontent. Ceux-ci sont également personnifiés dans toute l’Asie du Sud et par la tradition du théâtre d’ombres en Thaïlande, au Cambodge ou encore en Indonésie. Le Montreur d’ombres, Nai Nang en Thaïlande ou Dalang en Indonésie, incarne des fonctions divines et surnaturelles à mi-chemin entre le monde des dieux et des hommes.       Du théâtre épique au divertissement…. En Chine, les marionnettes à fil servaient traditionnellement un théâtre religieux. Au



14
avril,2015

Un parfum de Juliette…

Certaines femmes de caractère et au charme dévastateur ont laissé leur empreinte dans des lieux parisiens d’aujourd’hui. Madame Récamier partageait sa noblesse de cœur et sa grande beauté dans ses salons parisiens. Elle inspira à Chateaubriand ses «Mémoires d’outre-tombe» et connut des exils forcés en Italie puis à St-Germain- des- prés à cause des revers de fortune de son mari banquier.     C’est sur la rive gauche que la Belle Juliette posera son décor quotidien dans des appartements loués à l’Abbaye- aux- bois, couvent des Bernardines… Corinne Moncelli, propriétaire de l’actuel hôtel LA BELLE JULIETTE, a restitué l’univers de cette dernière avec une équipe de choc. La décoration et l’esprit des lieux nous baignent dans un romantisme inégalé où s’intègre harmonieusement un mobilier contemporain de facture scandinave. La «période de Juliette» a été minutieusement restituée, parsemée de livres anciens et de gravures d’origine dans cet ensemble de 45 chambres.       La Belle Juliette comprend un bâtiment côté rue du Cherche midi nous invitant à revivre «La Vie Parisienne», les autres chambres situées dan l’aile contemporaine côté jardin (surplombant le calme d’une congrégation lazariste) sont un hommage à «l’Abbaye- aux- bois », couvent parisien où Madame Récamier fit revivre son salon littéraire



12
avril,2015

Sous le soleil… d’Italie

À 15 jours à peine du début de l’Expo Milano 2015 en Italie, je suis allée faire un petit tour dans une trattoria de charme ancrée dans le très chic quartier haussmannien du XVIIème arrondissement. La Casa Luca Niel est la toute récente «sorella» de la Casa Luca Arc de triomphe, située avenue Marceau. Ici la dégustation d’un cocktail Spritz s’harmonise parfaitement aux couleurs rouge-orangé d’un décor contemporain signé de l’architecte Karine Lewkowicz.       À l’heure du Happy Hour italien vous pourrez ponctuer ce moment convivial avec des bruschetta caprese. Ici on déjeune et on dîne en compagnie d’appellations viticoles italiennes reconnues qui s’accorderont avec mon plat préféré, un risotto al tartufo negro di Alba !       Avec un peu de chance, le maitre des lieux, Nicolas Richard, vous emmènera faire un tour dans les cuisines pour voir les pizzaiolos à l’oeuvre. Dans un mois, peut- être, vous oserez le chapeau de paille Made In Italy pour paresser langoureusement à la terrasse de cette jolie trattoria autour d’un brunch «Bella Donna»…   Casa Luca Niel  12 Avenue Niel 75017 Paris Tel 01 47 20 20 40 Brunch le dimanche de 12h à 16h



10
avril,2015

Sur les pas de Van Gogh

Auvers- sur- Oise commémore cette année les 125 ans de la disparition de Vincent Van Gogh dans divers lieux emblématiques. Ce vrai musée à ciel ouvert vous fera revivre à travers ses paysages et son architecture les dernières productions picturales réalisées à un rythme fiévreux par l’artiste qui se donnera la mort au milieu des champs de blé au cours d’une belle après-midi d’été.       La ville d’Auvers-sur-Oise en partenariat avec le Comité Régional du Tourisme Paris Ile-De-France a mis en place une série d’événements culturels restituant « Sur les pas de Van Gogh » les moments forts de l’artiste et des liens qu’il tissa sur place. L’Institut Van Gogh a largement participé au tourisme culturel vivace d’Auvers depuis 2014.       «Auvers est gravement beau»… Cette phrase de Van Gogh était déjà teintée de modernité. Ce dernier, mentalement fragilisé, trouva calme et inspiration dans ce village des bords de l’Oise. Il y réalisera pas moins de 80 œuvres dont l’éponyme «Eglise d’Auvers». Son arrivée déclencha un véritable engouement chez d’autres artistes qui vinrent chercher lumière et convivialité. Ici Cézanne, Corot ou encore Pissarro viendront puiser leur inspiration, le photographe Peter Knapp, installé à Auvers sur Oise, co-réalisera un documentaire avec François



4
avril,2015

Cocktails de Pâques à l’Hôtel Renaissance

Certains partent à la chasse aux œufs, c’est légitime… Quant à moi j’étais à l’affût de cocktails inédits de Pâques pour ceux qui aiment fêter ce moment un peu différemment. En ce début de soirée pluvieux, je me suis rendue à l’hôtel Renaissance Paris Arc de Triomphe au sublime décor épuré pour tester deux cocktails.       Le premier était prémédité par David Combet barman en chef du MAKASSAR: même les moins de 18 ans pourront profiter en famille de cette signature MOUSTACHE CHOCOLAT à base de jus de pêche, de mangue net d’émulsion de chocolat Valrhona. Le deuxième cocktail, quant à lui, est né sous mes yeux grâce au savoir-faire inventif et aux talents réunis de Cyrielle, Stéphanie et Thomas. Aromatisé à la liqueur de cacao blanc et au get 27 et associé à du sirop d’orgeat et de l’Aztec Chocolat bitter, le DARK ICEBERG s’adresse à un public adulte.         Le nec plus ultra sera de siroter ces deux cocktails sur fond de musique programmée par DJ William Bouron: dans sa playlist les titres «Sunbelt regret» de MISS NAT NAT ou encore «Little Lion mom» de Nina Nesbitt sont tout à fait assortis à ces deux cocktails



4
avril,2015

La Chasse aux oeufs GOMA

Une nouvelle boutique du caramelier-chocolatier Henri Le Roux a été ouverte le 14 décembre dernier, rue Saint-Dominique. C’est la rencontre du Japon et de la Bretagne qui fusionnent ici dans un décor en bois flotté de l’Atlantique et des murs construits de façon traditionnelle japonaise avec des incrustations de sable projeté, venant tout droit de Quiberon. Monsieur Makoto Ishii, le directeur de la boutique m’explique que c’est la technique “Dokabe” traditionnelle japonaise utilisée pour la construction des murs.     Henri Le Roux a cédé son entreprise bretonne à la société Yoku Moku, entreprise familiale japonaise haut de gamme à Tokyo. L’équipe aujourd’hui est presque 100% bretonne, et tout est fabriqué en Bretagne dans l’usine située entre Auray et Lorient. Makoto Ishii évoque l’alliance subtile de la fleur de sel de Guérande, et du beurre salé mélangé avec une touche japonaise tel que le matcha framboise qui est une ganache au thé matcha (thé vert au goût un peu amer) sur une pâte de fruit de framboise. Le “Best seller” de la marque Henri Le Roux est une tablette de chocolat au thé matcha avec une jolie teinte verte auquel on a rajouté du citron vert japonais très parfumé, appelé “YUZU”. Ce produit a reçu



1
avril,2015

Mission Madagascar: Interview de Laurent Bignolas

      En cette journée d’éclipse partielle où nous avons raté la rencontre du soleil avec la lune, j’ai passé un moment privilégié avec Laurent Bignolas pour parler de sa nouvelle collection documentaire Ô bout du monde. A la fin de cette semaine, durant le weekend de Pâques, Laurent nous fera partager avec lui et son équipe, sa Mission Madagascar, documentaire de 115 minutes sur l’île rouge. C’est avec son association Man & Nature qui existe depuis 2011, que Laurent agit et s’implique dans divers domaines tels que la préservation de la faune et de la flore ou encore au profit de la valorisation locale de l ‘économie des pays du sud, grâce à leurs ressources naturelles. L’association s’est rendue tout récemment à Madagascar pour le premier volet de cette série de documentaires. Les prochains rendez-vous sur Ô bout du Monde vous entraîneront au Nicaragua, au Népal et au Cambodge. Laurent Bignolas m’a évoqué durant une heure, autour d’une tasse de café, son engagement pour la planète avec la chaîne France Ô.       Comment intervenez-vous dans les différents pays sur lesquels se porte votre attention? Ce sont les associations locales qui nous contactent car elles ont envie de



29
mars,2015

Le Brésil du Minas Gerais

Quelques jours après la fin du Salon Du Livre où le Brésil a été à l’honneur pour la seconde fois avec une quarantaine d’auteurs, la cuisine de l’Etat du Minas Gerais a fait parler d’elle !     Un stand a eu un succès tout particulier durant cette édition 2015 avec le thème «Cozinhando com Palavras» (“Cuisiner avec les mots”). Grâce au soutien de la Chambre Brésilienne du Livre et de la Fédération des Industries de l’Etat de Minas Gérais une rencontre à la fois culinaire, musicale et littéraire a pu être mise en place. J’ai gardé quelques souvenirs de mon enfance passée au Brésil et plus particulièrement celui des sculptures et des magnifiques églises baroques d’Aleijadinho à Ouro Preto où les chercheurs d’or firent fortune au XVIIème siècle. Cela a d’autant plus été un plaisir de recréer un lien avec cette mémoire vive par l’intermédiaire de la gastronomie brésilienne. Je suis allée de surprise en surprise grâce au dîner à 4 mains concocté au restaurant le PARIO (www.lepario.com) par Elzinha Nunes et Ari Kespers.     Les différents plats sont une fusion entre Europe et Afrique, gardant la trace des premiers pionniers où se mélangeaient des populations indiennes, portugaises et métisses, alliant cuisine



27
mars,2015

PANAME : Autour de la Place St Sulpice.

Yvan Hallouin présente PANAME depuis Octobre 2014 en collaboration avec Frédérick Gersal, historien et chroniqueur à TELE MATIN. Il m ‘a révélé la recette de l’émission: «Le principe de Paname est de raconter à la loupe l’histoire d’un quartier de Paris. Ce qui nous intéresse c’est la rencontre des habitants du quartier avec le patrimoine, un lieu de vie qui les rassemble et la partie historique avec mon acolyte Frédérick Gersal». Yvan évoque les anecdotes qui l’ont le plus marqué au fil des différentes émissions: «La dernière est d’avoir porté un kilt à la maison du kilt près du parc Montsouris et auparavant m’être fait épiler les sourcils à la méthode indienne avec un fil dans le passage Brady !» Aujourd’hui le présentateur et France 3 m’ont invitée à assister à la journée de tournage qui se déroule dans le 6 ème arrondissement au Lycée Maximilien VOX, établissement fondé en 1891 qui était initialement une école primaire. En 1956 il devint collège industriel du livre où l on formait des typographes, des imprimeurs, des relieurs et des doreurs. Aujourd’hui ce lieu est dédié à l’enseignement des sciences et technologies du design et des Arts appliqués ainsi qu’à une filière imprimerie et techniques offset.