Exposition
Exposition "Les portes du rêve" au domaine de Caillebotte
"Les fleurs du Lac", Edgar Maxence
20ème Festival du cinéma brésilien
20ème Festival du cinéma brésilien
"Fevereiros", un film de Marcio Debellian
Glasgow
Glasgow
Polders de Zélande, Pays-Bas
Polders de Zélande, Pays-Bas
Hortillonnages d'Amiens
Hortillonnages d'Amiens
Grand Musée du Parfum - Paris
Grand Musée du Parfum - Paris
La Piscine de Roubaix
La Piscine de Roubaix
Bornéo
Bornéo
Indonésie

18
janv.,2015

La Plantxa, aux couleurs d’Amérique du Sud…

Ici dans ce quartier plutôt calme de Boulogne-Billancourt, en entrouvrant la porte du 58 rue Gallieni, on découvre un décor street art aux couleurs explosives d’Amérique du sud ! Mais c’est dans votre assiette que tout l’art du jeune chef Juan Arbelaez s’exprimera de façon débridée et odorante… Le prodige colombien tout droit venu de Bogota, que l’on appelle familièrement «Juan de Top Chef» travaille ses assiettes comme une peinture aux subtiles nuances: pastels délicats de son ceviche de saumon aux agrumes en entrée jusqu’à la délicieuse ganache au chocolat saupoudrée de spéculos émietté à la façon des pigments ocres utilisés par les fresquistes italiens ! Juan aime l’esprit «cuisine du monde» et sa passion défie toutes les frontières ! Son crédo est définitivement la passion et la sensualité qu’il partage dans nos assiettes. À la Plantxa, on pratique un concept nomade du menu à prix doux: chaque jour, en fonction des produits frais trouvés au marché la carte évolue tout en étant appréciée pour ses «collectors» dont le burger de La Pampa garni de fromage, de poivrons et de chorizo ou encore un cabillaud aux betteraves. Juan, sélectionné comme finaliste par TOP CHEF en 2012 pilote son bistro gastronomique avec le chef



11
janv.,2015

Peauzdétente avec le Reïki Usui…

Au-delà des massages relaxants, nous cherchons de plus en plus à travailler sur notre développement personnel grâce aux médecines douces en reliant corps et esprit par l’intermédiaire de nos émotions et d’un certain «lâcher-prise». Très curieuse et irrésistiblement attirée par les techniques japonaises, j’ai eu envie de «recharger mes batteries» qui étaient à leur plus faible niveau grâce à une séance de Reïki qui porterait essentiellement sur les énergies par l’intermédiaire de la plateforme de réservation ZenSoon. C ‘est un guide de référencement de la beauté et du bien-être en Ile-de-France, à Bordeaux ainsi qu’à Lyon avec plus de 600 partenaires dans le domaine de la beauté et du bien-être permettant de réserver directement en ligne et de profiter d’avantages promotionnels.Cette  jeune start-up créée en 2012 par Mallorie Sia et Marie Sermadiras, m’a permis comme à d’autres clients d’exaucer mon souhait en me rendant à l’institut PEAUZDETENTE, lancé par Aurélia Champagne et Matthieu Jardin. Ici on propose non seulement des soins de bien-être tels que pratiques ayuverdiques ou encore un massage sensitif axé sur le rythme interne de la respiration mais aussi depuis 2013 de la médecine douce mettant en avant des techniques telle que celle du Reïki. Le centre collabore avec une trentaine de



5
janv.,2015

Samiro Yunoki: La danse des formes

Samiro Yunoki, plasticien de souche Tokyoïte, partage une oeuvre étonnamment jeune et colorée avec le public du Musée Guimet jusqu’ au 12 Janvier prochain. Dans la grisaille de l’hiver, une visite de ses 72 oeuvres textiles offertes au musée national des arts asiatiques-Guimet de Paris en 2009, vous fera découvrir la tradition du courant MINGEI, véritable «art populaire» japonais né à Kurashiki. Ce courant a vu le jour dans les années 1950 après la seconde guerre mondiale, mettant en avant l’aspect non seulement esthétique mais surtout fonctionnel des objets. L’artiste Yunoki nous communique sa vision de la beauté de l’ordinaire qui nous entoure avec une simplicité et un art épuré. Il va rechercher et retravailler des habits traditionnels au niveau des motifs. Il rejoindra le musée OHARA de Kurashiki où il va se rapprocher des oeuvres de Matisse, Kandinsky ou encore de celles de Miro. Ce lieu fut le premier au Japon à présenter l‘art occidental. ©RMN-Grand Palais-Thierry Olivier  Yunoki va peu à peu créer et réinterpréter l’art MINGEI en associant textiles et sculptures. Peu à peu l’artiste s’attachera particulièrement à l‘art textile et aux techniques de teintures, devenant un élève assidu du peintre SERIZAWA. Matière, couleurs associés génèrent une création. L’art du pochoir On



31
déc.,2014

Midnight cocktails

Si vous voulez vous faire tourner la tête avant les douze coups de minuit et fuir les restaurants bondés et chers assaillis ce soir de St-Sylvestre, pourquoi ne pas vivre un scénario digne de l’époque de la Prohibition des années 20 ? Paris regorge d’hôtels chics avec  bars à cocktails à l’ambiance feutrée… Ici les barmen s’appellent Daniel Rodriguez ou Paolo Calvera et animeront votre soirée au rythme endiablé de leur shaker… Pourquoi ne pas partager un instant d’éternité avec ces alchimistes hors pair qui vous livreront quelques uns de leurs «tips»? Des frimas russes… Au bar de l’hôtel Vernet, Daniel s’est constitué un véritable orgue à cocktails dans des flacons Guerlain… Il aime les arômes de framboise ramenés du jardin de sa mère: ce fruit se travaille en toute saison et n’est jamais dénaturé ! Dans une ambiance digne du Docteur Jivago, alors que crépite un feu dans la cheminée à insert à l’autre bout de la pièce, un RED WINTER se concocte pour vous à base de vodka,liqueur Gloss à la cerise, Ginger Ale et gelée de groseille, le tout surmonté d’une couronne de chantilly piquée d’une mûre charnue…. Les cocktails se déclinent aussi sans alcool tel que le BUNNY



19
déc.,2014

Balade entre Monts du Vaucluse et Luberon…

Le poète provençal Frédéric Mistral a dit «entre mer, Rhône et Durance, il fait bon vivre, Dieu le sait?». Ses paroles m’ont accompagnée durant deux jours passés entre Monts de Vaucluse et Luberon au crépuscule de cet hiver. Ici la montagne fait écho à la plaine et à la Durance qui mit si longtemps à s’assagir dans son lit en freinant ses débordements. Son limon fertile a favorisé l’agriculture, et l’intronisation de l’éponyme melon de Cavaillon. Ce n’est pas par hasard que l’on a surnommé cette zone «jardin de primeurs». Alexandre Dumas se plaisait à venir en villégiature dans le Luberon l’été pour y rejoindre ses amis poètes. Grand amateur du Cantalupo, du nom du village italien situé près de Rome et dont les graines furent importées en France par les Papes du XIVème siècle, l’écrivain reçut une rente à vie payée… en melons , en échange de l’intégralité de ses oeuvres offertes à la bibliothèque de Cavaillon en 1864 ! La création de la ligne ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée, permit l’exportation de ce fruit que l’on offrait en cadeau aux ecclésiastiques et dont profita rapidement la bonne société parisienne du XIXème siècle. © Archives municipales de Cavaillon La Tradition des confiseurs….. C’est



7
déc.,2014

My swedish week

Nul besoin de s’envoler pour la Suède pour découvrir ses talents émergents et ses traditions… Northern Lights Ma semaine suédoise s’est déroulée au coeur de Paris où j’ai pu découvrir l’Art Light Design d’Aleksandra Stratimirovic dans les jardins du Palais Royal cette semaine. Cette artiste née à Belgrade a étudié le design à la KTH school de Stockholm puis a réalisé diverses commandes sur appels à concours dont une réalisation en lumière au Lund university hospital dans le sud de la Suède. Aleksandra est attirée par la mise en lumière car ce type de scénographie apporte une « ambiance positive» dans les lieux qu’elle explore. Le projet NORTHERN LIGHTS des jardins du Palais Royal a été mis en place par l’agence événementielle UBI BENE en partenariat avec IKEA à l’occasion de la visite du couple royal de Suède. Le challenge de l’artiste a été de réaliser une interprétation stylisée d’une aurore boréale avec des produits IKEA. L’artiste a choisi pas moins de 35 000 lampes LED stripes pour leur qualité écologique, créant ainsi une «mélodie tout en lumière» au sein du petit monde romantique qu’elle a perçu dans ce jardin si parisien. Les tiges de lumière LED de 1 mètre de



4
déc.,2014

Un chauffeur cinq étoiles…

J’ai eu le plaisir d’être conduite à l’hôtel de Nell pour une soirée inaugurale par un chauffeur privé de la société CINQ-S. Le personnel de cette toute jeune start-up a été formé au métier de la grande remise à l’école AEXID en ayant également accès à une formation en langues étrangères.   Les deux jeunes PDG Alexis Berthoud et Edouard Ladroit de CINQ-S travaillent avec un réseau d’hôtels 5 étoiles et d’aviation d’affaires en leur proposant un service de luxe hors pair. CINQ-S a un partenariat exclusif avec la société AUDI qui a mis à leur disposition un parc de 150 véhicules AUDI A6 et bientôt AUDI A8. Le plus? un accès à un iPad avec application Spotifi permettant d’accéder à une playlist mise à disposition de la clientèle! Le client pourra depuis son smartphone télécharger l’application qui le géolocalisera en lui proposant un chauffeur à proximité. Il sera possible pour un client de passage à Paris de réserver sa voiture avec chauffeur à la semaine ou sur une durée plus longue. Différents types d’abonnements sont proposés et un service conciergerie est disponible pour bénéficier des adresses les plus insolites à découvrir. La Société CINQ-S a la volonté de développer



1
déc.,2014

Un Noël en Moselle

Depuis la gare de l’Est, direction Metz, vous pourrez vous rendre aux différents Marchés  de Noël de la ville dont celui de la Place de Chambre proposant un joli voyage à vos papilles! Ici les fêtes de fin d’année ont une importance notoire. Un parcours illuminé… Ce dimanche s’est ouvert au public jusqu’au 30 Décembre prochain, le SENTIER DES LANTERNES. Ce parcours onirique au pays des teddys, des soldats de bois et des coeurs en pain d‘épices d’antan est proposé par l’illustrateur mosellan Guy Untereiner.   Au cours d’une déambulation au milieu de 400 lanternes magiques qui vous transporteront dans les légendes de votre enfance, vous aurez le souffle coupé par la vue sur la cathédrale illuminée de Metz ! L’année dernière cette manifestation a attiré plus de 95 000 visiteurs.Les quais faisant face à la Cathédrale, ont été spécialement éclairés le jour de l’inauguration par des structures métalliques où dansaient de multiples flammes rougeoyantes et les badauds peuvent de réchauffer autour de braséros installés çà et là sur les trottoirs. Quand la Tradition Industrielle fusionne avec le Design…. Dans la cour jardin de l’hôtel du Conseil Général de Moselle, on pourra découvrir l‘ensemble des collections des boules de verre de Meisenthal. Chaque



27
nov.,2014

Baccarat, la légende du cristal

En ce tout proche mois de Décembre, aufildeslieux.fr évoquera plusieurs fois la Lorraine et son traditionnel savoir-faire dans le domaine de la verrerie et de la cristallerie…  Ces matériaux ont la vedette et sont réunis dans divers lieux d’exposition. Nous aurons prochainement rendez-vous avec la fabrication des magnifiques boules de Noël de Meisenthal… Si vous êtes à Paris,vous serez accueilli au Petit Palais par un lustre de 250 lumières et une tonne sept en poids. Cet incroyable ouvrage démonté en pas moins de 1700 éléments a été assemblé sur place pour fêter les 250 ans de la Manufacture Baccarat. Le public aura le privilège de se laisser éblouir jusqu’au 4 Janvier 2015. Lustre Zénith 84 lumières Cristal clair et rouge © Baccarat Photographe : Laurent Parrault   Du verre au cristal…. Tout commence en 1764: la Lorraine est une région très boisée où s’installeront la plupart des cristalleries. Il y avait des terres appartenant à l’évêque de Metz, Louis de Montmorency-Laval, qui exploitait la saline de Rosières dont l’exploitation s’arrêta, dû à des adjonctions d‘eau douce et de ce fait plus assez salée pour être viable. L’ évêque sollicita auprès de Louis XVI l’autorisation d’ouvrir une manufacture de verre utilisant le bois pour la combustion et l’alimentation des fours de cette



23
nov.,2014

Hôtel de Sers: l’âme d’un Marquis…

– Les quartiers haussmanniens de Paris durant le Second Empire ont gravé dans la pierre la mémoire de l’aristocratie et de la haute bourgeoisie. C’est au 41 de l’Avenue Pierre 1er de Serbie que le Marquis de Sers, ancien officier de cavalerie, posa les armes pour faire ériger par l’architecte Jules Pellechet un hôtel particulier sur 4 étages en 1880. Devenu député du Loir-et-Cher, Henri Léopold Charles de Sers en fit son pied-à-terre parisien puis transforma le lieu en hôtel pour voyageurs désireux de découvrir la fureur et le bruit de la très vivante capitale. L’hôtel classé 5 étoiles offre un style élégant dans ses 45 chambres, où cohabitent meubles en bois de rose, tissus d’ameublement de Missoni et des Ipad dans chaque chambre. Le plus beau reste à découvrir avec ses 7 suites dont deux offrent une vue panoramique imprenable sur la Tour Eiffel.  –     –     Le jour de ma venue c’est dans un des 2 appartements de 80 mètres carrés que se préparait une demande en mariage avec un dîner sur la terrasse privative ! Un trait de romantisme flottait dans la chambre DELUXE où, à cette occasion, étaient égrenés des pétales de rose… Je