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5
Sep,2015

Dilmah, le thé après l’été

C’est au mois de Juin que je suis rentrée dans l’enceinte du Shangri La *****, où l’on peut avoir le privilège de déguster différentes références de thé Dilmah. J’ai eu la chance de faire la rencontre de la talentueuse Catherine Nicolas, sommelière de métier, avec qui j’ai pu découvrir 4 grands crus de Ceylan tout droit venus de la même plante le camellia sinensis mais avec des typicités différentes.   Le rituel du thé me fait penser à celui de l’oenologie. Catherine m’explique tout en préparant une première infusion, que la couleur de la liqueur varie en fonction de l’altitude et du terroir où le théier grandit. Un sol «idéal» comportera au minimum 35% d’argile pour une bonne rétention d’eau et un pH plutôt acide autour de 5,5 afin de mieux retenir les minéraux. La liqueur et les flaveurs ne seront pas les mêmes à 1800 mètres et à 300 mètres d’altitude.En haute altitude le théier produit plus d’acides aminés et de polyphénols afin de se protéger des températures les plus fraîches.Les thés seront plus raffinés avec des notes florales et une liqueur claire. A l’inverse, en basse altitude, la terre plus sablonneuse et les températures plus élevées produiront des thés aux liqueurs plus



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