Jumièges

4
Sep,2016

Portrait de la France en vacances 1936-2016

L’exposition photographique «Portrait de la France en vacances,1936-2016», est présentée à l’Abbaye de Jumièges, Centre d’Arts Visuels en Seine-Maritime en partenariat avec l’Agence Magnum jusqu’au 13 novembre prochain. Cette année fête les 80 ans de l’histoire des congés payés en France, illustrée par les photographies d’Henri Cartier-Bresson, Guy Le Querrec, Harry Gruyaert et Martin Parr. De la France populaire avec ses premières guinguettes au bord de l’eau jusqu’au tourisme de masse facilité par la mondialisation, les vacances deviendront «grandes vacances» après 1945. Ce phénomène sera à l’initiative des nouveaux moyens de locomotion, d’infrastructures routières (dont la fameuse nationale 7) ou encore de l’urbanisation en faveur du tourisme de masse. À travers cet ensemble de photographies notre regard retrouve les lieux réinventés par notre imaginaire, fixés sur nos photos pour ne jamais être oubliés.Quatre grands noms de la photographie offrent au public un regard personnel sur cet engouement planétaire.     Le Noir et Blanc d’Henri Cartier- Bresson, Il fut à l’initiative de la création de l’agence Magnum en 1947, véritable coopérative de photo reporters talentueux parmi lesquels Marc Riboud qui vient de disparaître. Henri Cartier-Bresson voyagera à travers le monde, de la Chine à l’URSS où il eut le privilège d être



7
Avr,2016

EN/QUÊTE D’IDENTITÉ

L’exposition En/Quête d’identité réunit 16 artistes, photographes et vidéastes sur le thème du portrait à l’abbaye de Jumièges dans le cadre du Festival Normandie impressionniste jusqu’au 12 Juin 2016. Ce lieu étonnant constitue un des plus fameux monastères bénédictins de Normandie .           Au sein du logis abbatial, cohabitent de façon très harmonieuse, sculptures du moyen âge et œuvres contemporaines.   Ici la volonté identitaire se décline de façon surprenante à travers de multiples facettes : découverte ethnographique itinérante du peuple marocain avec le studio ambulant de Leila Alaoui dont les images sont ritualisées à la manière des portraits d’Irving Penn( en référence à son thème  « Worlds in a small room »  réalisé dans les années 1960) ou encore des autoportraits d’Orlan où la photographe utilise l’application Augment pour une deuxième lecture, plus subversive, de ses visuels dissimulée derrière des masques d’Opéra chinois.L’art du portrait nous prouve à travers le travail de 16 artistes photographes et vidéastes qu’il est en perpétuelle mutation : quelle représentation avons-nous de nous-même, comment sommes -nous perçus par autrui, où se situe la frontière entre image publique et privée?         La photographe Valérie Belin s’interroge sur la perte d’identité et l’obsession de la ressemblance avec