art contemporain

12
sept.,2018

Gers, terre de création

  Les derniers beaux jours de l’été mèneront les amateurs de photographie et d’art contemporain dans le Gers, terre de création. À Lectoure, où se tient la 29ème édition de son Été Photographique sur le thème de la collection, le public évoluera dans différents lieux de mémoire et d’histoire revisités par la création contemporaine.    À quelques kilomètres de là, les Histoires de pierres de Thomas Millet mettent en scène les habitants du joli village de La Romieu. L’espace d’art contemporain Memento à Auch quant à lui, réinventera les différents lieux de cet ancien couvent de Carmélites transformé jusqu’au 30 Septembre prochain en laboratoire de curiosités contemporaines. Ici, les différents artistes interprètent chacun à sa manière, le sens de l’identité procédant sous différentes formes à une relecture de l’oeuvre parfois de façon farfelue !   Lectoure, du noir et blanc aux installations plasticiennes Aufildeslieux a croisé le chemin, le temps d’un entretien, de Marie-Frédérique Hallin, directrice du centre d’art de Lectoure faisant partie de plusieurs réseaux dont celui de la D.C.A (réseau des centres d’art contemporain). Lectoure est jumelée avec Saint Louis en Alsace et a tissé des liens forts avec cette région ce qui a incité la directrice du centre



22
mars,2017

Le Musée de l’Hospice Saint-Roch à Issoudun

Le Musée de l’Hospice Saint- Roch à Issoudun propose dans un cadre exceptionnel de plus de 3000 mètres carrés deux expositions Muet Tintamarre de Daniel Nadaud ainsi qu’ Entre- eux- deux de Patrick Peltier et Joël Frémiot jusqu’au 8 Mai prochain.Ce lieu, étonnant pour son architecture ultra contemporaine signée par Pierre Colboc, a la volonté d’être un trait d’union entre passé et présent.   Un Musée d’hier La cour centrale ornée d’une sculpture en bronze d’Etienne Martin permet une transition tout en douceur entre l’espace contemporain ( qui connaîtra 3 phases d’ agrandissement entre 1995 et 2007) et l’ancien Hôtel Dieu qui, dès le Moyen- âge, avait un devoir d’assistance aux malades non contagieux. L’Hospice dédié à Saint- Roch, patron des pauvres et des chirurgiens , fut administré par des religieux et des laïcs et financé par des taxes et des legs en numéraire et en foncier.   Aujourd’hui il abrite encore une apothicairerie comportant de très beaux meubles en chêne où sont disposés une multitude de pots en faïence de Nevers du XVII ème siècle sans oublier divers objets dédiés à la médecine du XVIII ème siècle. Au Moyen- âge l’apothicairerie ouvrait directement sur le «  jardin des simples »